Orléans

  • Mag'Centre, 2 septembre 2019

     
  • Mag'Centre, 28 septembre 2022

  • Le Petit Solognot, 8 octobre 2019

     
  •  La République du Centre, 23 mai 2019

     
  • C’est la première fois que je vois cela. Profondément émus par le discours bouleversant de Masha Kondakova, réalisatrice ukrainienne, nous nous sommes tous levés à l’issue de celui-ci. Beaucoup pleuraient d’émotion.
    Avec des mots simples, qui disaient la réalité tragique de l’Ukraine, elle a présenté l’incroyable résistance de son peuple face à la guerre criminelle qui s’abat sur lui.
    Elle a dit : « Mon pays natal est en guerre, mon pays où je suis tombée amoureuse pour la première fois, mon pays où j’ai commencé mon métier de réalisatrice. J’ai échappé à la mort plusieurs fois. Derrière la caméra, on oublie le danger. Ma mère et ma sœur se sont réfugiées en France. Je n’aurais jamais imaginé cela. Mon père, lui, a décidé de rester sur place. Mais il a soutenu ma mère dans sa décision, par amour. La guerre sépare des gens qui s’aiment et réunit des inconnus. Mais grâce à la solidarité, les familles ukrainiennes se sentent bien en France. »
    Elle a ensuite accompli tout le parcours du défilé rituel, s’adressant à chacune et chacun avec une grande empathie, et, toujours, une totale simplicité.
    Qu’elle en soit très vivement remerciée.
    Jean-Pierre Sueur
  • Mag'Centre, 17 juin 2020

  • La République du Centre, 19 mai 2018

     
  • La République du Centre, 22 juin 2019

     
  • La République du Centre du 19 septembre 2009

    090919lareparena

    .

  • L'Humanité, 27 avril 2022

     
  • Je tiens à saluer la nouvelle édition des « Voix d’Orléans » qui, du 4 au 6 avril, a réuni sur le thème « Informer à tout prix ? », dans de nombreuses tables rondes, à côté de leurs confrères français, de nombreux journalistes et écrivains venus du Maghreb, d’Afrique ou du Proche-Orient.

    Il y fut question de la liberté de la presse, de ses limites lorsque des groupes économiques puissants sont propriétaires de nombre de journaux – comme c’est le cas en France –, des multiples combats des équipes de journalistes pour la défendre bec et ongle, y compris dans ce contexte, ou lorsque le pouvoir politique exerce, dans nombre de pays, sous diverses formes, la censure, même si celle-ci n’est pas assumée comme telle.

    Il y fut aussi question des risques pris par les journalistes, de leur sécurité, de leurs conditions de travail effectives, des protections et garanties qui sont nécessaires pour qu’ils puissent simplement assurer leur tâche.

    Il fut encore question de la révolution numérique, des apports de nouveaux médias sur le Net et des idées simplistes selon lesquelles le numérique et les réseaux sociaux seraient intrinsèquement voués à la désinformation et aux « fake news ». Non, la dernière révolution industrielle n’est pas en elle-même plus perverse ou maléfique que les précédentes : tout dépend de l’usage qu’on en fait !

    Toutes ces questions sont, bien sûr, également posées au législateur. Si je tiens profondément à la loi fondatrice de 1881 sur la presse, je n’ignore pas que de nouvelles règles sont aujourd’hui nécessaires pour prévenir, éviter, pourchasser et sanctionner les manipulations sur l’espace numérique. Ces règles devront être internationales. Mais pour qu’elles les soient, elles doivent d’abord être européennes. Il y a là un grand enjeu et un grand défi pour notre continent.

    Jean-Pierre Sueur

     

  • France Bleu Orléans, 17 juillet 2019

     
  • Comme je le fais chaque année, comme la loi le prévoit, afin de prendre connaissance sur place de la réalité pénitentiaire et d’en tirer les conséquences dans mon travail parlementaire.
    J’avais, cette année, une raison supplémentaire de me rendre à la Maison d’arrêt d’Orléans. En effet, nous entamons, au Sénat, le mardi 3 mars, l’examen du projet de loi pénitentiaire.
    Mes interventions dans ce débat seront nourries par cette visite à la Maison d’arrêt d’Orléans et par mes rencontres avec son directeur-adjoint et avec les représentants du personnel (UFAP et FO) auxquels j’ai présenté les travaux de la Commission des lois du Sénat (à laquelle j’appartiens) et qui m’ont fait part de leurs positions.
    Trois constats à la suite de cette visite :
    1. La surpopulation carcérale est toujours considérable à la Maison d’arrêt d’Orléans : 250 détenus pour 105 places (le 26 février), soit une suroccupation de 230% (et de 253% dans le quartier hommes). Dans ces conditions, en dépit du dévouement et du professionnalisme du personnel, il est bien difficile de préparer dans de bonnes conditions la réinsertion des détenus à leur sortie de prison et de lutter contre la récidive.
    2. Il y a une contradiction entre la politique pénale et la politique pénitentiaire. La politique pénale menée au cours des dernières années (avec, par exemple, les peines plancher) a pour conséquence de remplir et de surpeupler les prisons. Il faudrait au contraire, développer les alternatives à la détention (comme le bracelet électronique). Car avec la politique pénale en vigueur, les nouvelles prisons prévues seront surpeuplées avant même que d’avoir été inaugurées.
    3. Pour la nouvelle Maison d’arrêt de l’agglomération d’Orléans, on nous mène en bateau depuis trop longtemps. En novembre, elle devait être construite en 2012. En décembre, c’est remis en cause. En janvier, Nicolas Sarkozy annonçait son ouverture pour 2013, voire 2012… En février, Rachida Dati la promet pour 2014… Tout cela n’est pas sérieux ! La surpopulation effective de la Maison d’arrêt d’Orléans nécessite plus de rigueur et de détermination.

    Jean-Pierre Sueur

    >> La République du Centre du 27 février

    .

  • Contrairement à ce qui a été publié, ce ne sont pas six postes de médecins qui pourront être créés et partagés (chacun) entre le CHRO et la Maison de Santé Pluridisciplinaire (MSP) Simone-Veil de La Source… mais un seul !

    J’en ai eu confirmation par le directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS). Je lui ai indiqué que cette mesure était très insuffisante puisqu’elle ne se traduirait que par un demi-poste de médecins supplémentaire pour la MSP. Je lui ai donc demandé de faire le maximum pour dégager le financement de plusieurs postes de ce type et non du seul  poste aujourd’hui prévu.

    Mais cela ne règlera pas le problème du réel déficit de médecins à La Source, à la MSP et en dehors de la MSP. D’après les prévisions, sans mesures fortes, on atteindra un étiage totalement inacceptable dans la désertification médicale à La Source.

    C’est pourquoi il m’apparaît plus que souhaitable que les études en cours et échanges prévus avec la mairie mais aussi avec le CHRO permettent d’avancer effectivement vers l’embauche de médecins salariés.

    Jean-Pierre Sueur

    >> La Républque du Centre du 30 août 2019

  • Inoubliable fut l’inauguration du Zénith d’Orléans, le 26 septembre 1996, avec Manu Dibango, qui vient de nous quitter. Ce jour là, cet immense musicien fut chaleureux, enthousiaste, généreux - comme il le fut toujours. Ce fut un honneur et un plaisir de l’accueillir pour cet évènement !
    JPS
    (Sur la photo, avec le très cher Augustin Cornu, alors adjoint à la culture)
     
  • Je tiens à saluer la mémoire de Marie-Hélène de Robien, qui vient de nous quitter. 
    Arrivée à Orléans-La Source en 1964, en tant que travailleuse familiale, Marie-Hélène fut ensuite directrice du Centre social et fit preuve, un quart de siècle durant, d’une incroyable énergie auprès de tous ceux qui débarquaient à La Source, encore en pleine construction, venus d’Algérie et de partout, souvent dans des situations difficiles ou précaires.
    Marie-Hélène était toujours là, toujours disponible pour accueillir, aider, organiser. Chacun la connaissait et tous pouvaient compter sur elle.
    Marie-Hélène était vraiment l’âme de La Source. Nous ne l’oublierons pas.
    JPS
  • La République du Centre, 7 juin 2019

     

     
  • Orléans Mag, décembre 2020

     
  • Après m’être entretenu avec Jean-Jacques Basier, directeur régional de France 3 Centre Val de Loire, je tiens à lui exprimer publiquement mon soutien à la suite des menaces de mort et des expressions et messages  injurieux et diffamatoires dont il a été l’objet, et dont il m’a fait part.
    Rien ne justifie de tels actes à l’égard d’un journaliste dans un pays où la liberté de la presse est une valeur fondamentale.
    J’ajoute que de nombreux élus et responsables orléanais - dont je suis - ont œuvré pour que nos fêtes de Jeanne d’Arc soient un moment de rassemblement et de fraternité autour de valeurs fortes. Elles sont le bien précieux de tous les orléanais. Je désapprouve tout ce qui peut les dévoyer.
    JPS

     

     

  • C’est avec tristesse que j’ai appris le décès de Blanche Leduc. Blanche était une figure du quartier des Groues, à Orléans, dont elle connaissait toutes les familles. En dépit des épreuves qu’elle avait connues, elle était toujours présente, disponible, dévouée, généreuse. Elle s’est toujours investie pour son quartier, pour le « Lavoir », pour les fêtes, qu’elle était si heureuse d’organiser. Comme à bien d’autres, elle m’envoyait très fidèlement des signes d’amitié. Merci Blanche !

    Jean-Pierre Sueur
    Ancien maire d’Orléans