Orléans

  • La République du Centre, 8 juin 2019

     
  • Mag'Centre, 22 février 2022

     
  • Mag'Centre, 14 février 2020

     
  • La République du Centre, 10 octobre 2019

  • C’est avec tristesse qu’avec toutes celles et tous ceux qui l’ont aimée  j’apprends le décès de France Le Pennec.
    France vient de nous quitter à l’âge de 89 ans, après une vie d’engagements et de dévouement au service tout particulièrement de sa chère ville d’Orléans.
    Mère de six enfants, France avait d’abord été vendeuse aux Halles Châtelet, puis assistante maternelle. Elle était une militante très active de l’Action Catholique Ouvrière, dont elle partageait les valeurs, qu’elle s’attachait à mettre en œuvre au quotidien.
    Elle fut toujours membre du Parti Radical de Gauche dont elle partageait les convictions profondément républicaines.
    France a appartenu à quatre conseils municipaux d’Orléans. Elle fut conseillère municipale puis adjointe durant les deux mandats de René Thinat de 1971 à 1978, au sein desquels elle a œuvré dans les domaines de l’action familiale et sociale. Puis, j’ai fait appel à elle lorsque j’ai constitué les listes qui ont été élues en 1989 et 1995. Au cours de ces deux nouveaux mandats, France fut adjointe chargée des affaires publiques et de la petite enfance puis de l’accueil des nouveaux orléanais.
    France s’est parallèlement investie dans la vie associative, principalement dans les associations défendant les enfants en danger ou maltraités, comme « Enfance Majuscule », mais aussi dans des associations défendant les Droits de l’Homme comme Amnesty International.
    France était ouverte, courageuse, toujours disponible ! Elle nous aura beaucoup marqués en étant simplement elle-même et en œuvrant chaque jour pour un monde plus juste et plus humain.
    Je dis toute mon amitié à ses enfants : Nelly, Régine, Florent, Stéphane et Hervé.
    Jean-Pierre Sueur
  • Gérard Sustrac vient de nous quitter.
    Géologue au BRGM, il avait la passion de son métier et a parcouru le monde entier pour l’exercer. Citoyen du monde, il était cependant très attaché à son quartier d’Orléans-la Source, à toutes les associations sourciennes et, en particulier, à l’Association des Habitants de La Source et à Convergence.
    Cet attachement était tel qu’il a publié un ouvrage conséquent pour recenser toutes ces associations et décrire leur action. Il était également passionné par l’urbanisme. Il œuvrait pour la laïcité et la défense de l’environnement.
    Merci Gérard.
    JPS
  • La République du Centre, 2 avril 2022

  • Le Journal de Gien, 16 décembre 2021

     
  • France Bleu Orléans, 2 décembre 2019

     
  • Je suis triste d’apprendre le décès d’Hélène Pichot, artiste peintre, dont les œuvres subtiles, délicates, si sereines, étaient, restent - et resteront - aimées d’Orléans jusqu’au Japon. Merci, Hélène !

    JPS

     

     

  • À l’occasion de leur 113e salon, les Artistes Orléanais ont rendu hommage à plusieurs artistes récemment disparus.

    Nous reproduisons ci-dessous le texte que Jean-Pierre Sueur a écrit à leur demande sur Camille Murcia, texte qui figure dans le catalogue de ce 113e salon.

    >> Lire le texte

       

     

  • La République du Centre du 16 novembre 2009

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  • La République du Centre, 27 juillet 2022

     
  • Sur la suggestion de médecins du CHRO, Jean-Pierre Sueur a interrogé le ministre de la Santé sur l'intérêt que présenterait une répartition plus équilibrée des stages des internes dans les régions qui, comme la région Centre-Val de Loire, comptent un CHU et un CHR. Le but serait que davantage d'internes accomplissent des stages au Centre hospitalier d'Orléans, ce qui pourrait accroître dans le domaine médical l'attractivité du Loiret, touché dans nombre de secteurs par la désertification médicale.

    >> Lire la question écrite

  • La République du Centre, 26 mars 2019

     
  • Mag'Centre, 10 mars 2020

     
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  • Iréne Ajer, qui vient de nous quitter, a voué sa vie à la culture. Elle a exercé nombre de fonctions au sein du ministère de la Culture, auquel elle était très attachée, défendant toujours les jeunes compagnies, la création théâtrale, la décentralisation culturelle sous toutes ses formes. Elle fut l’administratrice de l’IRCAM de Pierre Boulez et la préfiguratrice de la Cité de la Musique. Pour nous, habitants du Loiret, elle fut surtout la première directrice de la Maison de la Culture d’Orléans, faisant preuve, comme l’écrit justement Marc Baconnet, d’autant de dynamisme que d’enthousiasme. J’ajouterai : et de générosité. Merci, Irène !

    Jean-Pierre Sueur

  • Tristesse, à la suite du décès de Jacqueline Deroin. Jacqueline fut, toute sa vie, totalement dévouée. D’abord au service des mères célibataires à la Maison de l’enfance, à Orléans,  puis, en sa qualité de cadre de santé, à la maternité de l’hôpital ainsi qu’au service de chirurgie gynécologique. Lors d’une visite de Simone Veil au CHRO, elle demanda avec une grande insistance à lui parler, en dépit du protocole. L’entretien dura une heure. Jacqueline gagna Simone Veil à la cause d’une construction d’une nouvelle maternité. Un an plus tard, avec son soutien, le chantier du bâtiment « Mère et enfant » démarrait. Elle était une figure de l’hopital. Jacqueline Deroin s’engagea ensuite, sans jamais compter son temps, au service de l’association des « Clos du Loiret », le Clos Roy à Lorris, qui accueille  les adultes en situation de handicap, et le clos Saint-Martial, qui accueille les enfants et les jeunes en situation de handicap - association dont elle était  vice-présidente. Elle fut longtemps conseillère municipale à  Lorris. Bien qu’elle ait connu bien des épreuves, Jacqueline Deroin est toujours restée d’une inaltérable générosité. Merci, Jacqueline.

  • Jacqueline Fourniguet, qui vient de nous quitter, était une figure du commerce orléanais. Nombre d’orléanais gardent le souvenir de son épicerie, place du Châtelet, qu’elle tenait avec son frère Claude et son épouse Denise. Jacqueline s’était pleinement engagée au sein de l’UDICO, association des commerçants d’Orléans. Elle fut durant deux mandats conseillère municipale déléguée chargée des sports. Elle était passionnée par le sport orléanais. Jacqueline m’honorait de son amitié. C’était une femme très chaleureuse ! Aujourd’hui, je pense à tous ses proches.