Aménagement du territoire

  • La proposition de loi de Jean-Pierre Sueur visant à accroître l’information et les prérogatives du maire et des élus municipaux sur l’installation d’éoliennes a été publiée.

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  • Jean-Baptiste Djebbari, ministre chargé des Transports, a envoyé un courrier à Jean-Pierre Sueur, pour lui faire part, suite aux interventions de sa part, des financements affectés au titre de l’année 2022 pour des travaux dans le département du Loiret par l’Agence de financement des infrastructures de transports de France (AFITF).
  • À la suite de l’annonce de la fermeture des guichets à la gare de Malesherbes et dans de nombreuses gares du RER, Jean-Pierre Sueur a posé une question écrite au ministre des Transports, Jean-Baptiste Djebbari.
    Fermeture des guichets à la gare de Malesherbes
    Question n° 27121 adressée à M. le ministre délégué auprès de la ministre de la transition écologique, chargé des transports
    À publier le : 10/03/2022
    Texte de la question : M. Jean-Pierre Sueur appelle l'attention de M. le ministre délégué auprès de la ministre de la transition écologique, chargé des transports sur le projet de fermeture des guichets à la gare de Malesherbes (Loiret), gare de départ et d'arrivée du réseau express régional (RER), ainsi que dans de nombreuses autres gares du RER C et D. Il n'ignore pas les arguments avancés par la SNCF relatifs au développement du numérique et à la « dématérialisation » de l'achat de billets. Il lui fait toutefois valoir toute l'importance de la présence d'agents dans la gare pour aider et accompagner toutes les personnes qui en ont besoin et pour lesquelles la « présence humaine » est donc très précieuse. Il lui demande en conséquence quelles dispositions il préconise pour maintenir cette « présence humaine ».
  • Le Journal de Gien, 16 décembre 2021

     
  • Suite à l’intervention que Jean-Pierre Sueur a faite au sujet de la situation du service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR) de Pithiviers auprès de Laurent Habert, directeur général de l’Agence régionale de santé Centre-Val de Loire, celui-ci vient de lui répondre qu’« il n’est nullement prévu de supprimer ce service. »
     
     
  • La République du Centre, 22 décembre 2021

  • Jean-Pierre Sueur était intervenu auprès de Gérald Darmanin, ministre de l’action et des comptes publics, à la demande de Jean-Paul Roche, président de la Communauté de communes des Portes de Sologne, au sujet de l’extension de l’exonération de la Cotisation foncière des entreprises (CFE) dont peuvent bénéficier certains médecins et auxiliaires de santé.

    Gérald Darmanin a répondu.

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  • Cela fait vingt-cinq ans… que je demande la création d’un centre hospitalier universitaire (CHU) à Orléans.
    Cela fait un quart de siècle que nous nous heurtons au refus des responsables du CHU de Tours et à l’indifférence ou a l’inaction des différents gouvernements.
    On nous a dit tellement de fois qu’on « déploierait » à Orléans tel ou tel enseignant ou praticien hospitalier, des internes et même des chefs de clinique.
    Mais au-delà de quelques mesurettes, rien de sérieux n’a été fait.
    Alors, aujourd’hui, j’ai signé des deux mains l’appel lancé par François Bonneau, président de la Région Centre-Val de Loire, et Éric Chevée, président du Conseil économique, social et environnemental régional (CESER).
    Certes, le texte ne parle pas d’un CHU à Orléans, mais d’une formation sur deux sites en région, Tours et Orléans, avec la création d’une faculté régionale bi-site et l’universitarisation du CHRO. Autrement dit, cela se traduirait par une faculté de médecine à Orléans, et c’est bien là l’essentiel.
    J’espère donc que le Premier ministre, Jean Castex, nous recevra très vite pour évoquer cette question importante et urgente à l’heure où nous assistons à une désertification galopante dans le Loiret.
    J’ajoute un mot à propos d’une question qui peut être liée à ce projet : le déplacement de la faculté de droit de la Source au centre-ville d’Orléans.
    J’ai, pour ma part, toujours été réticent – pour ne pas dire plus – sur ce projet.
    Pourquoi ?
    Parce que si je suis tout à fait favorable à la création, sur le site de l’ancien hôpital Porte-Madeleine, d’un second pôle universitaire, je préférerais qu’on y accueille des enseignements et des composantes qui n’existent pas à La Source. Et, à cet égard, les idées, projets et opportunités ne manquent pas.
    La faculté de droit est, en effet, installée à La Source dans des locaux de qualité et bénéficie d’un rayonnement national et international très reconnu.
    La déplacer coûterait, nous dit-on, cinquante millions d’euros. En réalité, ce sera de l’ordre de soixante-dix millions d’euros. Et après cela, il n’y aura pas un étudiant ni un enseignant de plus que si cette faculté restait sur son site actuel. Et, par voie de conséquence, le site de la Source (qu’il est impossible de déplacer totalement en centre-ville, loin s’en faut) aura perdu de sa densité et de son attractivité.
    Les décideurs, avec qui j’ai eu l’occasion d’évoquer ces questions, souscrivent – pour certains d’entre eux ! – à ma position, mais me disent que c’est un « coup parti. »
    Qu’à cela ne tienne ! Alors je fais une proposition simple : si on ne peut renoncer à ce transfert, utilisons les locaux de ce qui sera l’ex-faculté de droit pour accueillir la future faculté de médecine. Située à la Source, elle sera proche du CHRO. Et on pourra dire et montrer enfin que le transfert de la faculté de droit aura servi à quelque chose.
    Jean-Pierre Sueur
  • L’hebdomadaire Le Journal de Gien rend compte, dans son édition du 16 décembre, de la réunion  sur la ligne de train Orléans-Châteauneuf-Gien organisée par l’Association « Les amis du rail giennois », présidée par Martial Poncet, à laquelle François Bonneau, président de la Région Centre-Val de Loire, Francis Cammal, maire de Gien, et Jean-Pierre Sueur ont participé.
    Il apparaît au terme de cette réunion que le premier enjeu pour aller vers la réouverture de cette liaison ferroviaire est d’obtenir son inscription au Contrat de plan 2021-2027.
  • Je suis totalement, et vivement, opposé au projet de rattachement du Loiret à l’Ile de France – ou à une partie de celle-ci – pour trois raisons, à mon sens essentielles.
    1. Cela ruinerait tous les efforts accomplis depuis plus de quarante ans pour faire exister Orléans comme capitale régionale et la faire échapper à une logique de « grande banlieue ». Le Loiret et Orléans n’ont rien à gagner à être une périphérie de la périphérie parisienne.
    2. Deuxième raison : notre Région a une réalité culturelle, naturelle, géographique et historique. Le Val de Loire existe. L’Orléanais aussi. Ils ne sont pas solubles dans l’Ile de France. Le Val de Loire est un formidable atout, connu dans le monde entier. Il serait totalement absurde que le Loiret et Orléans s’en dissocient.
    3. On critique parfois les contours de la Région Centre. Mais la région Centre a trouvé sa cohérence grâce, justement, à l’action de la Région ! S’il faut faire de plus grandes régions, je préconise qu’on élargisse notre région autour de l’axe majeur qu’est le Val de Loire. On pourrait d’ailleurs – comme l’avait suggéré Maurice Dousset – changer le nom de la région pour y associer le Val de Loire. Cela ne serait pas porter atteinte au Berry ni à la Beauce, mais ce serait plus parlant que le seul vocable de Centre. En un mot, des évolutions sont possibles. Mais la pire serait de disloquer la Région, de couper le Loiret et Orléans du Val de Loire pour en faire une annexe de l’Ile de France. Nous aurions tout à perdre et rien à y gagner ! J’espère que de nombreux élus et habitants du Loiret se mobiliseront contre une telle perspective !

    Jean-Pierre Sueur

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  • Le Courrier du Loiret, 9 décembre 2021